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 James Cooper ~ Just Mr. Death please

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James Cooper
The Death Cannot Die
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Messages : 90

MessageSujet: James Cooper ~ Just Mr. Death please   Dim 11 Avr - 0:43

“Mirror, Mirror, who am I ?”



THE DEATH CANNOT DIE

“Illusion is the first of all pleasures.”


Nom: Cooper
Prénom: James
Surnom: Mr Death, HUNK (Human Unit Never Killed) et non pas pour d'autres raisons, voyons. Ses surnoms sont devenus sa véritable identité, il ne se retourne plus guère lorsque l'on l'interpelle avec son prénom ou son nom de famille, personne ne connait sa véritable identité, peu son visage, de toute façon, cela ferait-il de lui un être humain comme il le faut si chaque personnes pouvait connaître son prénom ? Les seules personnes qui ont le droit de savoir son numéro sont ces femmes d'un soir, celles qui en ont après son argent et qui peuvent susurrer son nom d'une autre manière propre à ce qui est bon.
Sexe: Masculin vous le voyez vraiment porter des soutiens gorge ?
Age : 32 ans
Date de Naissance: 18 décembre 1966, mais cette date n'est que celle que l'on peut voir sur ses papiers, rien n'est moins sûr après tout, qui a déjà accordé foi à une femme de joie lorsqu'elle met au monde l'un de ses chérubins ? Qui sait si cette date n'est pas une invention de la demoiselle ou celle de l'homme ? 18/12/64, c'est juste la date à savoir. Peu lui importe de toute façon, personne n'aura à la retenir, il n'est qu'un pion, un nom, une arme.
Nationalité: Américaine
Activité: Agent de l'USS

Au début, on croit mourir à chaque blessure. On met un point d'honneur à souffrir tout son soûl. Et puis on s'habitue à endurer n'importe quoi et à survivre à tout prix.
[Virginie Despentes]

“Only the shallow know themselves. ”



Nous ne naissons pas comme nous sommes, à la naissance, chaque enfant à toutes les chances devant lui, parfaitement blanc. Nous ne choisissons pas l'endroit où nous naissons, mais l'égalité est la même sur le point de l'innocence. Aucun gosse ne nait foncièrement mauvais ou angélique, ce sont les années, la vie, la famille, les embrouilles, tout ce que nous faisons est un pas vers une destination, remplissant la balance qui penchera inévitablement d'un côté ou d'un autre, dès la naissance, la vie peut nous promettre un avenir douloureux, qui nous forcera peu à peu a abandonner nos valeurs, sans que la conscience ne soulève les mauvaises actions ni même ne les regrette.

Citation :
James... et bien James... James c'd'abord l'gamin qui n'trainait t'jours dans l'pattes et qu'avait pas peur d'taloches qu'on p'vait lui foutre. Ouaip', il adorait trainer dans les jambes des gens et se battre avec les aut'mômes. L'avait une bon'frimousse, mais qu'est qu'il'tait chiant, enfin bon, un chiard, quoi, c'toujours mignon, braillard et heureux c'choses là.
Ruth, collègue de Katya

James n'a pas échapper à la règle, étant encore tout môme il était insouciant, heureux, innocent, ce fut coups et bousculades des autres enfants et des parents qui firent de lui un enfant désabusé, mélancolique, haineux et emporté par la moral et la conscience commune des petites gens. Les déboires de sa famille et la situation de sa mère ne firent qu'achever ses dernières barrières et brisèrent sa foi envers l'humanité tel que la voyait un gosse qui naissait dans un milieu prospère. Depuis ce temps, il est quelqu'un de peu loquace qui ne participe que peu aux conversations, il parle peu, reste dans l’ombre.

Citation :
Oh, le petit Cooper ? Encore l'un de ces gamins qui viennent au monde sans qu'on le veuille. Vous savez, ce n'est pas ce qui manque ici, les enfants non voulus, ceux que l'on ne peut pas arrêter parce qu'il n'y a pas forcément accès à la contraception. Et vu que ça fait fuir le client, les mères sont souvent plutôt... cassantes, voir les abandonnent. Oh ? Non, en faîtes, c'était un gamin turbulent, un peu dérangé aussi. Mais serviable je dois dire, très serviable. Mais trop dérangé pour lui faire confiance et il était surtout masochiste, il aimait tomber et frapper les autres gamins, ceux qui ne venaient pas de son univers. Ils étaient une petite bande comme ça.
Mademoiselle Sully, institutrice de primaire.

La morale n'est pour lui qu'une belle parole parmi tant d'autres mots que les diverses langues usitées sur Terre, un mot illusoire, creux, juste bon pour rassurer les gens et les plonger quotidiennement dans un monde fabriqué de toutes pièces et qu'ils essayent de ne pas voir. Les gens lui font pitié et il refuse de devoir se mêler à des personnes aussi superficiel, la solitude ne le dérange pas, il est condamné à être seul toute sa vie. Comme la plupart des enfants qui ont souffert de leur naissance, James est quelqu’un rongé par la peine, le regret et inévitablement la rancœur… il n’est rien de plus qu’une âme brisé qui a conscience d’avoir perdu tout espoir de revoir un jour le monde avec les yeux d'un enfant, avec innocence, en prônant la liberté et l'égalité entre les personnes. Marqué à jamais, il n'oubliera jamais les atrocités, préférant les enterrés sous des décombres de sa pitié et en faisant face au monde avec pour air de dire :'Tu vois, tu m'as frappé, meurtri, blessé, mais je tiens encore debout...'. Tout cela n'est que façade, boutades, rires, fausses amitiés, ils savent tous que la vie ne sera plus jamais la même.

Citation :
Jamy, c'tait mon meilleur pote à l'époque. On f'sait les quatre cent coups ensemble, les marchands avaient peur de nous, ouaip' ! Jamais l'un sans l'autre, il était super protecteur à l'époque, mais quand ça virait au vinaigre, bah c'était chacun pour sa pomme en faites. On s'voit plus d'puis un bout de temps, il était comme ça, assez changeant, personne ne l'intéressait autre que lui même et ceux qui pouvaient l'aider.
Tom Balier, gérant d'un bar

Individuel, c'est bien ce qui peut le représenter, personne ne compte à part lui même et le but de sa mission, cela est vrai depuis tellement de temps, rien n'est important, peut importe le reste du monde s'ils ne sont pas intéressants, ils peuvent mourir après tout, que deviendront-ils d'autres que des noms sur un registre, une tombe ou pour les meilleurs une avenue ? Rien... absolument rien. Alors autant jouer pour soi et non pour les autres. La famille, les amis, des mots creux et vide, ils ne sont que des prétextes pour les uns comme les autres pour atteindre un point plus haut. Pour James, chacun est ambitieux à une moindre échelle et tente d'atteindre un pallier de la vie sociale. Il se contentera lui d'être un anonyme dans les dossiers d'Umbrella, rien ne l'attire dans le pouvoir, l'amour ou dans l'amitié.

Citation :
S'il y a une chose que l'on peut dire sur James, c'est qu'on peut compter sur lui pour avoir un travail bien fait. Il est toujours là pour répondre aux attentes demandées sans poser trop de questions, en faites, il est trop calme des fois, ça fait un peu peur. Mais on peut être certain qu'il ne vous lâchera pas tant qu'il n'aura pas fait ce qu'on lui demande.
Monsieur Oliver, maintenant retraité

Le mot 'loyal' est un bon synonyme après tout du caractère de James, oui, il abandonne ses collègues sur le terrain quand ceux-ci sont mourant ou morts, mais il n'abandonnera pas ses supérieurs, ceux qui le nourrissent et le payent, tant que ceux-ci font ces deux choses, il fera ce qu'on lui demande sans poser de questions. Poser des questions n'est pas son boulot après tout, il n'est qu'une arme. Pas de vagues avec les autres, juste un éloignement progressif, des sourires, des petites marques d'ententes cordiales, une aide de temps à autres, mais pas de débordements affectifs.


Un peu plus, please !
Plus grande peur: Les grandes étendues d'eau. Non, sa plus grande peur n'est pas la mort, celle-ci n'a apparemment aucune emprise sur lui, pour l'instant, il est toujours le meilleur joueur des deux et cela ne dura pas forcément éternellement, il le sait, mais il n'a pas peur de la mort, après tout il a eu son lot d'adrénaline, de jeux, de coéquipiers qui disparaissent et ne deviennent plus que des noms sur un rapport et sur une stèle s'ils ont de la chance. Non, sa plus grande peur n'est pas non plus de se retrouver tout seul, la solitude ne lui fait pas peur, après tout, il est constamment seul, celle-ci est sa meilleure amie après la mort, le terrible trio d'associé, la mort, la solitude et James. On pourrait également penser aux missions... aux missions qu'il ne pourrait pas réussir, mais cela renverrait invariablement vers la peur de la mort. Il se doit de réussir ses missions, pas avoir peur qu'elles ne le soient pas, elles le seront toujours, par lui ou quelqu'un d'autre... Mais il y a bien une chose dont l'agent d'Umbrella a peur... c'est l'eau. L'eau, cette chose traitresse qui ne cesse depuis la nuit des temps à engloutir tellement de personnes, la noyade, les poissons, les profondeurs marines, les histoires, mythes et légendes, rien n'est plus effrayant que l'inconnu, et on ne sait rien de ce qui peuple cet univers encore bien peu connu de l'homme. Le capitaine Nemo, le Nautilus, les pirates, autant de choses qui ne l'ont jamais fait rêvé étant enfant, il s'éloignait lorsque les jeux dérivaient vers des batailles navales, il était absent lors des batailles d'eau, il séchait la piscine, rien n'est mieux pour prouver cette chose pourtant indigne d'un homme aussi 'courageux'.Bien sûr il se lave, boit et marche sous la pluie, mais il ne s'approchera jamais d'une rivière, d'un lac, de l'océan. Les îles sont pour lui de véritables supplices, travailler pour les Ashford en est donc un.
Plus grand rêve: Un rêve... Non, cela ne fait pas partie de ses projets. Il n'y a pas de rêves. Juste une envie fanatique de plaire à ses employeurs et terminer ses missions à bien, peu importe les sacrifices et les pertes à endurer, il n'y a que lui même qui pourrait être perdu à jamais... ou alors, peut-être mourir avant d'être mis à la retraite, il ne veut absolument pas finir gâteux, avec les doigts de pieds en éventail, trois chiens et saoul du soir au matin en allant réparer les ventilateurs des voisins. Oui, peut-être se retirer dignement et non pas agoniser et s'étirer pendant vingt années.
Relations:
Famille Ashford : Les Maîtres, les employeurs, les machines à fric. Du respect, de la vénération.
Umbrella : Fournisseur de chair à canon et collègues d'une mission, rien d'autre qu'une machine à fric.
Nicholai & Mikhail : Plus que des collègues, entre rivalité et amitié.
Les autres : Peu importe, ils mourront.
Autres: Cela n'est sûrement pas original, mais à défaut de boire énormément, James fume plus qu'un pompier, il passe son temps à ça, fumer clopes sur clopes, cela le tue à petit feu, mais il envisage bien sûr une autre mort, de toute façon, si ce n'est pas ça qui le fera il y aura bien autre chose.

La lettre qu'on n'a jamais reçue, d'où dépendait peut-être le bonheur de toute notre vie.
[Jules Renard]

“Everything's got a moral, if only you can find it.”



Spoiler:
 

Citation :
4 février 1998

Chère Katya,

Ma dernière lettre date de quelques mois, je le sais, mais je n'ai pas eu envie de t'en envoyer. Cela n'a rien à voir avec le fait que je n'ai rien à te raconter, ou peut-être si, un peu, mais je sais que tu ne t'intéresse pas à ma vie, comme je l'ai fais pendant si longtemps. Le retour du bâton, comme on dit, hein ? Bref, je t'envoie cette lettre parce que cette fois-ci, j'ai des choses à dire à quelqu'un et je ne peux pas le faire à mes collègues. Quels collègues, hein ? Ils sont encore morts, comme d'habitude. Ceux qui vont les remplacer seront probablement des jeunes fanatiques aux idées préconçues et modelées par des magazines idéologiques et par un chef de groupe avec une plus grande gueule.

C'est toujours pareil au final. Ce n'est pas que je les aiment pas, ils me sont sympathiques ces mômes avec des grands sourires et ces regards encore trop innocent, mais ils ont quelque chose de faux derrière ce masque, je ne saurais pas quoi te dire, tu ne comprendrais pas de toute façon. Devenir ami avec n'importe qui comme à me devenir lassant, toujours sourire, rester dans son coin, ne pas faire de vagues et ne pas se mêler des problèmes. Je n'aime pas qu'on me pose des questions sur moi, je déteste cela à vrai dire, qui sont-ils au final pour vouloir savoir qui je suis, qui tu es, pourquoi je ne parle pas de moi ? Parce que je ne veux pas qu'on me connaisse, je ne veux pas être connu, je veux juste rendre mes dettes aux Ashfords. Ces personnes qui m'ont donné ce que je n'aurais jamais pu être aujourd'hui.

Si tu voyais toutes les femmes qui passent près de moi, de mes armes et qui deviennent des collègues d'un jour. Je n'aime pas trop être avec elles, je ne voudrais pas qu'elles passent de collègue à conquête d'un soir, je ne voudrais pas aimer les femmes. De toute façon, que font elles dans ce métier, elles ne sont que des petites choses fragiles qui se brisent trop facilement. Tu devrais voir ça... mais j'y pense, tu le sais, tu connais ça, non ? Toi qui est une femme, une de ces demoiselles qui ne fait que ça, souffrir en silence, crier pour se manifester et aimer ce qui peut te faire rêver. Je ne me trompe pas ?

Toi qui connais les variables du métier, savoir que rien n'est sûr, que le lendemain n'est peut-être qu'un autre mot inutile et illusoire, toi qui sait à quel point la vie est dangereuse, tu ne peux pas savoir ce qu'est mon métier. Survivre est une partie de chance, jouer face à la mort, un défi à relever avec pour aide des vies à dépenser. Un vrai jeu vidéo, une sorte de partie de flipper mais avec plusieurs vies en main et avoir pour but de finir le jeu avec le moindre dommage. Malheureusement, cela n'arrive que rarement, plusieurs facteurs entrent en jeu, tout d'abord peu d'informations sur la mission, des fois moins que le nécessaire, c'est l'une des raisons pour laquelle je rentre seul, il faut trop souvent improviser et des fois tuer ceux qui sont sensés être tes aides...

C'est dur, mais j'aime ce métier, comme toi tu aimais le tien. Il ne faut pas se poser trop de questions au final, ne pas réfléchir et ne pas chercher à comprendre, chacun vit sa vie comme il le sent. J'aime cela, j'aime aimer mon métier, ce que je fais. J'aimerais pouvoir en faire profiter, mais là n'est pas la question, je n'ai personne à aider ou à en faire profiter. Je suis comme toi, je n'aime pas les enfants, je n'aime pas devoir agrandir ma famille, mais je sais que si un jour je le devais, je ne pourrais pas faire comme toi et élever un enfant. De toute façon, ma vie n'est tenue qu'à un fil, je ne veux pas devoir avoir un enfant en pensant que je pourrais mourir n'importe quand et l'abandonner ainsi. Je t'en veux toujours pour cela, je ne sais pas pourquoi.

Comme je te l'ai déjà dis, je ne pense pas pouvoir tenir encore des années comme cela, la chance finira par m'abandonner, jouer à la roulette russe avec la mort n'est pas forcément conseillé très longtemps, et j'ai l'impression que les risques sont élevés et peu d'informations sont fait d'une manière à ce que les gens finissent par y passer... Ils savent qu'au final, un mort est moins dangereux qu'une personne avec trop d'informations. Ce n'est pas moi qui risque de répandre des informations, mais il ne faut jamais être trop prudent, il n'y a qu'à voir ces personnes qui travaillent avec moi, la morale est parfois douteuse.

En parlant de russe... Nicholai et Mikhail... tu ne comprendrais pas. Non, je ne pense pas que je puisse les considérer comme des amis, mais il y a quelque chose de plus entre nous. Quelque chose de plus qu'avec les autres, si tu vois ce que je veux dire. Je n'en parle, je n'en parle jamais, les autres personnes ne peuvent pas comprendre ce que c'est. Eux si, mais cela ne se fait pas.

Aujourd'hui, au lieu de faire le rapport de la mission que j'ai effectué aujourd'hui et de penser à mes anciens collègues, c'est à toi que j'écris. Comme je te l'ai déjà dis, je suis épuisé de cela, je suis le seul, je suis seul. Je réussie toujours, oui, on me respecte, on me parle, mais je ne veux pas de ça. Je voudrais autre chose, je ne sais quoi. Peut-être quelqu'un à qui je pourrais vraiment me fier. Non, les russes ne sont pas des personnes en qui je pourrais placer ma confiance, de toute façon, ils ne sont pas vraiment des collègues. Je voudrais pour une fois avoir une personne qui me tienne plus d'un an. Une personne pour une fois a survécu, une femme, mais je ne pense pas qu'elle reviendra, elle respirait vaguement, trop blessé je crois. Demain elle sera peut-être morte sans savoir pourquoi, sans avoir vécu longtemps.

Ces jeunes qui sont mes collègues et qui travaillent avec moi sont pour la plupart l'élite mais ils leur manquent quelque chose que j'ai en plus. Je ne sais pas si je peux appeler cela la chance, l'instinct de survie ou quoi que ce soit d'autre... Je ne vais pas perdre la foi pour si peu, j'ai une totale confiance en mes employeurs et en cette chose divine que vous appelez Dieu. Si cela devait en être ainsi, et bien ainsi soit-il. Je ne peux pas m'y opposer après tout.

Je n'ai pas eu de nouvelles de toi depuis longtemps, je sais que tu ne veux pas me parler, mais... je ne sais même pas si tu es finalement bien morte ou si tu es encore vivante quelque part dans cette ville où tu aimais vivre. Je ne vais pas te poser des questions futiles sur ton métier, sur ce que tu fais ou sur une plante que tu aimerais arroser, rien de cela ne m'intéresse au final.. Et puis, tu ne me répondras pas parce que je ne t'ai jamais donné mon adresse. Je sais juste la tienne, quelque part entre deux allées, probablement sans fleurs, juste un nom et des dates, non ?

Je t'aime...

James

James se releva et plia la lettre de manière à la reposer au sommet de la pile de ces lettres qu'il n'avait jamais réussie à envoyer.

“We're all mad here~”


    Pseudo: Frey
    Comment avez vous connu le forum ?: Par les Admin's 8D
    Remarques, suggestions ?: Juste magnifique
    Avatar de votre personnage: HUNK


Dernière édition par James Cooper le Dim 11 Avr - 20:28, édité 1 fois
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James Cooper
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MessageSujet: Re: James Cooper ~ Just Mr. Death please   Dim 11 Avr - 20:22

Bon, vu que les titres ne veulent pas se changer et que Master Birkin premier le sait déjà, je double post pour dire que j'ai fini. 8D
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William Birkin
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MessageSujet: Re: James Cooper ~ Just Mr. Death please   Dim 11 Avr - 20:25

Pour moi tout me semble en règle, j'attends une contre-expertise pour être sûr mais je pense que tu es validé

Très jolie fiche au passage !

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merci à Jill pour les icônes
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Albert Wesker
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MessageSujet: Re: James Cooper ~ Just Mr. Death please   Dim 11 Avr - 20:36

...............
OMFG

Validé, James, mais je me remet du choc, là, c'est splendide Oo

(Wesker va pleurer sur sa misère par rapport à ça Oo)

...Au tour de Chris maintenant =D Hein Chris ?

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AND STOP CALLING ME THE PRINCE OF DARKNESS
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Chris Redfield
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MessageSujet: Re: James Cooper ~ Just Mr. Death please   Dim 11 Avr - 20:42

Je passe en coup de vent...

Awesome.

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MessageSujet: Re: James Cooper ~ Just Mr. Death please   

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James Cooper ~ Just Mr. Death please

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