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 Albert Wesker- Niemals einer Schlange glauben

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Albert Wesker
"Humanity is entirely overrated."
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Messages : 272
Age (en 1998) : 38
Nationalité : Anglaise ?
Quote : " Man is least himself when he talks in his own person. Give him a mask, and he will tell you the truth. "

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MessageSujet: Albert Wesker- Niemals einer Schlange glauben   Jeu 8 Avr - 22:09

“Never Trust A Snake”





I s. t h a t. a l l. y o u. h a v e ?

Man - a creature made at the end of the week's work when God was tired.
    Nom: Wesker (Du moins sur les registres)
    Prénom: Albert
    Sexe: Masculin
    Age (en 1998): ...38
    Date de Naissance: 1960
    Nationalité: Anglaise (Paye ton accent)
    Activité: Capitaine du STARS mais avant tout Chercheur (et Cobaye...) pour Umbrella, Agent de l'Organisation et, vous l'aurez deviné, traitre professionnel.



W h o. y o u. r e a l l y. a r e

Now this is not the end. It is not even the beginning of the end. But it is, perhaps, the end of the beginning.




«Si l’on pouvait croiser l’homme et le chat, ça améliorerait l’homme, mais ça dégraderait le chat.»

Qui sont les chats, parmi les humains ? On dit tantôt les gracieux et les nobles, les intellectuels, les fins penseurs, puis on se ravise et on déclame, impitoyable: "ce sont les traitres, les malins, les menteurs, les manipulateurs, les hypocrites, les fourbes, non, non, décidément, ce sont les mauvais, les chats !". Finalement, on ne sait pas qui sont les chats. Ils se cachent, peut être, comme tous les félins ? Discrets, effacés ou peut être timides, tout simplement ? Qui est le chat, dans l'Histoire ? La victime ou le bourreau ? C'est un peu son histoire, celle des chats.

On dit "froid", ou "glacial", ou "distant", on marmonne "cruel", "dur" et "inhumain", on déclame "juste", "fiable", "droit", on se fourvoie, pensant "honnête", "courageux" et "stable", on constate "angoissé", "bizarre", "indescriptible".
Et on s'aperçoit qu'on ne sait rien. Parce qu'on ne peut pas décrire ce qu'on ne connait pas. On ne peut pas s'expliquer une énigme insoluble. La solution, on la cherche, mais elle échappe. C'est impossible, on se méprend forcément ! Car il est inconcevable, n'est-ce pas, d'être à la fois "juste" et "cruel" ! D'être "angoissé" et "stable" ? Quelqu'un se trompe, se dit-on, quelqu'un ne le connait pas. Mais qui ? Pas toujours ceux que l'on pense, hélas, pas toujours ceux que l'on croit.

On procède étape par étape: c'est comme cela que l'on décèle la vérité. On l'apprend à tous les meilleurs enquêteurs, il faut d'abord analyser toutes les possibilités, tous les faits et retirer l'impossible.
"Froid, Glacial et Distant". C'est vrai, personne ne peut le nier, pas même les illusionnés. Une apparence intimidante, une attitude gênante, presque hautaine tant elle est digne et impassible. On se sent petit, souris face au chat, lilliputien face au colosse. Et ses yeux étranges qui vous toisent, verts ou jaunes, dérangeants, ils semblent vous mépriser, haïr votre pauvre condition d'humain... et pourtant, pourtant, il y a un respect qui s'impose, une sorte de gloire dans ces pupilles émeraudes. Quelque chose de perturbant, certes, mais d'imposant. Quelque chose de triste, et la tristesse attire la confiance.
"Cruel, Dur et Inhumain". Clameur dans l'assemblée. C'est faux, assurément faux ! hurlent les uns. C'est vrai, si vrai, j'en frissonne encore ! clament les autres. Qu'en penser, objectivement ? Les deux parties ont-elles raison ? Les chats, comme les serpents, ont plusieurs facettes, non ? Tantôt bienveillants et protecteurs, tantôt fourbes et traitres ? On le suppose.
Parce qu'il y a des témoignages: on a vu ses pupilles, on a été fasciné, on a été attiré, on a compati à cette tristesse indescriptible, on a cherché la solution de l'énigme, on a réfléchi...et on a tremblé de peur. Après, bien après, en y repensant. Les émeraudes brillantes et tentantes intéressent et tuent, et massacrent, semble-t-il. L'homme est comme cela, aussi. Fascinant, tout d'abord puis tellement cruel, parfois, brusquement, comme l'attaque d'un cobra.
"Juste, Fiable et Droit". Approbation. Le Capitaine l'est, sans nul doute. Loin de se préoccuper, semble-t-il, du sort de ses hommes, il leur apporte cependant son soutien, sa confiance, et ils s'en réjouissent. Car elles ne semblent pas facile à obtenir de la part du serpent. Juste, toujours réfléchi dans ses moindres actions, l'injustice est inconnue de ses hommes. Fiable, car il ne promet jamais sans être certain. Droit, droit... dans quel sens seulement ? Peut être. Mais le regard se fait fuyant, soudainement. On hésite. Et on marmonne qu'il ne peut que l'être, non ?
"Honnête, Courageux et Stable". Silence de plomb. On parait approuver, mais timidement. On s'interroge. Honnête ? Il n'en a pas l'air, et tout est dans l'instinct. Il est fiable, oui, mais honnête ? Est-ce la même chose ? Non ! Un homme fiable peut bien vous mentir, qui l'en empêche ? Et on repense à ces yeux terribles, on tremble, on se tait, on décide de passer à la suite. Courageux ? Nouveau silence. Plus un bruit. Quelle question ! s'offusque-t-on intérieurement, évidemment ! C'est un Capitaine, un chef, un vrai héros ! Il en a la carrure....mais alors, se dit-on, hésitant, pourquoi porter des lunettes ? On repense au regard, mais on évite de songer à sa signification. Stable, annonce-t-on. Non, répond-t-on. Pourquoi donc ? Cet air parfois fatigué, parfois éreinté, ses manies étranges, ces gants, mon dieu, ces gants permanents ! N'est-ce pas...non...ça ne veut rien dire....et on se tait de nouveau.
"Angoissé", "Bizarre", "Indescriptible". On attend la réponse, mais personne n'ose parler. Angoissé, on le sait. On le sait pertinemment. Oh, il n'en a pas l'air, évidemment, il se cache bien, comme tous les chats ! Pourtant, ses cernes trahissent, ces yeux torturé, ce corps blessé...certains le savent, d'autres le devinent, mais on le sait.
Bizarre...parait évident. Comment qualifier autrement ce, comment dirait-on, "chat étrange" ? Comment décrire un individu aussi peu cohérent, volatil et dangereux, malgré tout ... ?

Indescriptible.

Se connaissait-il lui même, ce mystérieux animal ?
S'aimait-il ?
Se plaisait-il ?
S'estimait-il ?

...Au moins une réponse, et assurée: non.

Que ta voix, chat mystérieux,
Chat séraphique, chat étrange,
En qui tout est, comme en un ange,
Aussi subtil qu'harmonieux!


    Un peu plus, please !
    Plus grande peur: Céder à tous les "bienfaits" de Progenitor sans doute, la fascination imposée pour Spencer, le manque de stabilité, qu'on puisse lire en lui... (pleins, en fait.)
    Plus grand rêve: On dit pas rêve, on dit ambition: anéantir Umbrella, pour une raison inconnue, sans doute de l'homme lui même.
    Relations: Birkin: premier ami, première personne de confiance, il fut une sorte de rempart contre la solitude, médicament contre la folie...mais il n'a pas fait qu'arranger les choses...
    Chris: à la fois personne de confiance et Némésis, c'est un véritable paradoxe pour lui. Comment expliquer l'estime qu'il lui porte, et la fascination malsaine qu'il exerce sur lui ?
    Spencer: fascination perturbante qu'il s'efforce d'éradiquer
    Marcus: mentor potentiellement gênant et méprisant. L'ersatz d'estime qu'il lui portait a bien vite sombré
    Sergei: méfiance réciproquement réciproque. Haine, quand il lui tape vraiment sur les nerfs.
    STARS: personnes estimables mais vite disparues

    Autres: Maniaque et possessif, mais se cache bien, sans pour autant se soigner. Sujet aux migraines, mais dans ce cas là, il s'enferme quelque part ou devient invivable~


H o w. y o u. a c t

I have just got a new theory of eternity.



1967, quelque part en Angleterre


Frissonnant de froid, de peur et peut être même de faim, l'enfant se recroquevilla sur lui-même et ferma les yeux, espérant probablement fuir les monstres qui l'entouraient. Refoulant un gémissement plaintif alors qu'il les sentaient s'approcher, il s'écarta, ses mains s'appuyant contre le sol carrelé, glacé. Son regard déchirait la porte, ou plutôt son emplacement, puisqu'elle n'existait plus à présent. L'obscurité l'avait avalée, comme tout le reste, et le temps l'avait totalement effacée. Le néant l'entourait, comme une mère câline son enfant, ses bras interminables le réduisaient à l'immobilité et anesthésiaient ses sens.
Bientôt, il cessa de frissonner. Il ne faisait plus froid, mais très chaud, au contraire. Il ferma les yeux et tenta de penser à des choses joyeuses. L'astuce ne fonctionna guère, il n'avait absolument aucune idée, et les seules choses que son esprit parvenait à dessiner étaient des formes vagues, effrayantes, angoissantes qui l'attiraient inexorablement vers un état de semi transe.
Il ne savait plus pourquoi il se trouvait là, et cette temporaire amnésie le bouleversa. Il se souvenait des voix doucereuses et des explications, mais les mots, bien qu'il puisse les répéter sans mal, n'avaient pas de sens à ses yeux. Rien n'expliquait une telle situation, d'ailleurs, et il ne se souvenait pas qu'il existait une telle salle ici. Il n'y avait que des chambres, lui semblait-t-il, et des salles de bains. Les autres endroits, il n'avait pas le droit d'y aller, c'était trop important. Il était également certain qu'il ne s'agissait pas d'un dortoir, car il n'y avait ni lit, ni poussière. Le sol était parfaitement propre, et, bien qu'il ait du mal à se l'avouer, il le préférait à celui de sa chambre. Il toucha encore une fois le sol du bout des doigts. Il n'y avait pas de carrelage dans les chambres, juste de la vieille moquette abimée.
Les questions s'accumulaient dans son esprit blessé, et les réponses se faisaient rares. Cette salle, quoi qu'elle fut, n'était pas sa chambre, et ça n'était pas une douche non plus, il y faisait trop sec. Peut-être la salle des punis. Mais il ne s'était pourtant pas fait punir, donc c'était improbable. Alors, ce devait être la salle des adultes. Sans adultes. L'enfant se laissa tomber sur le côté, ses yeux refusant toujours de s'ouvrir.
Sans personne.

Des murmures étouffés lui parvenaient aux oreilles, lointains, étrangers, presque gênants, alors qu'il tentait vainement de sombrer dans l'obscurité. Ses yeux se rouvrirent immédiatement: la porte était revenue. Elle bougeait légèrement, la poignée se tournait, et les murmures se faisaient plus intenses encore. L'enfant tenta de se relever, mais il retomba à terre comme une poupée de chiffon.

" N'entrez pas "


L'ordre paraissait supplication, alors qu'il traversait ses lèvres et résonnait dans l'immense local. Il se tenait assis dans un coin de la salle, légèrement recrocvillé sur lui-même. Ses yeux refusaient catégoriquement se fermer, fixant, angoissés et haineux, l'encadrement de la porte. La solitude lui manqua vivement, soudainement. Il voulu remonter le temps, rester dans le noir pour toujours, c'était mieux.
Des formes immenses lui faisaient face, mais il ne savait pas ce que c'était. Probablement des humains: elles parlaient comme eux, avec mépris. Il leva les yeux, sentant, comme instinctivement, qu'il ne devait pas paraitre faible.

" C'est terminé ? "


La question était presque naturelle. Il hésitait. Les regarder, eux, leurs yeux, leurs mains ? Les ignorer ? Les remercier ou les mépriser ? Il ne savait plus. Leurs visages lui disaient quelque chose, oui. Il les avait vu. Juste avant d'entrer. Ils étaient jeunes, tous les trois, l'un arborait un sourire bienveillant, l'autre un rictus satisfait et le dernier n'avait aucune expression. Ce fut long, de les écouter parler, la réponse ne venait pas, ils ne l'avaient peut-être pas entendu. Il avait peut-être parlé dans sa tête, seulement, comme cela lui arrivait souvent, quand personne n'était près de lui. Mais il comprenait, ils se méprenaient en l'ignorant. Il comprenait, plus qu'ils ne le pensaient.
Il craignait juste d'avoir raison.
Les sourires s'affichèrent sur tous leurs visages, brusquement, alors que l'un deux avait murmuré un numéro.
Thirteen

" Je veux sortir... "

Il avait pensé, mais paradoxalement, les trois visiteurs l'avaient entendu. L'un deux lui tendit la main, un autre sortit un carnet de notes. Le dernier s'était écarté et le détaillait avidement. Ses yeux étaient gris et mauvais, il ne pouvait pas s'empêcher de les fixer, pourtant, sa position assise le gênait, il voulait s'approcher, il voulait lui parler, il voulait comprendre et poser des questions. Les deux autres hommes l'importunaient, il voulait être seul avec les yeux gris fascinants. L'enfant tenta une nouvelle fois de se lever; il s'appuya au mur de pierre, méprisant la main tendue. Difficilement, ses jambes le portèrent. Les expressions des trois hommes ne changèrent pas, la main tendue disparut dans l'obscurité, le stylo grattait furieusement le papier.

" Qui ..."

Sa voix était plus forte que tout à l'heure, elle le surpris. Il marqua une pause, allant lentement vers les yeux de métal.

"...êtes-vous ? "

Un sourire se dessina dans le néant. Pas de réponse. Juste un bras se mouvant doucement vers le sien, une douleur aiguë et des pupilles scintillantes d'intérêt. On laissa choir la seringue à terre, on le porta, et il ne revit plus jamais la salle au néant.

" Et moi... ? "

" Toi ? Tu n'es personne, Thirteen " *

[Ière partie du chapitre III de ma fic]


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Chris Redfield
Hey, you know that I always keep my promises.
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MessageSujet: Re: Albert Wesker- Niemals einer Schlange glauben   Ven 9 Avr - 23:37

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MessageSujet: Re: Albert Wesker- Niemals einer Schlange glauben   Sam 10 Avr - 15:30

Terminé ♥

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William Birkin
{It's sheer perfection !
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MessageSujet: Re: Albert Wesker- Niemals einer Schlange glauben   Sam 10 Avr - 22:37

Je t'accepte, bien évidemment :p

Jolie fiche, félicitation <3

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merci à Jill pour les icônes
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Albert Wesker
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MessageSujet: Re: Albert Wesker- Niemals einer Schlange glauben   Sam 10 Avr - 23:12

Merci William~ ♥

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MessageSujet: Re: Albert Wesker- Niemals einer Schlange glauben   

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